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Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
05.02.2006 Dernière mise à jour :
23.08.2008
Nom : Guy Rampillon, devenu Guy Georges à 4 ans.
Surnom : "La bête de la Bastille", "Le tueur de l'Est Parisien".
Né le : 15 octobre 1962, à Vitry-le-François (Marne) - France
Mort le : encore vivant (condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans)
Les autorités françaises étaient censé posséder une base de données informatisée des délinquants sexuels condamnés dès l'an 2000. La police détenait l'empreinte génétique de Guy Georges, alias "Tueur de l'Est Parisien", et aurait pu l'arrêter dès son 5ème meurtre. Mais cette empreinte n'était pas enregistrée dans la base de données d'un ordinateur, non. Elle était enfouie dans un dossier, entre des milliers d'autres dossiers, au milieu de centaines de caisses, dans des dizaines d'armoires... Police du 20ème siècle, où es-tu ? Guy Georges a pu continuer à violer et assassiner des jeunes femmes, sept en tout. Et il en a agressées plus de 10 autres, traumatisées à jamais.
Mode opératoire:
Guy Georges a toujours tué (ou "juste" agressé) de belles jeunes femmes, qui dégageaient une impression d'assurance et de bonheur. Tout ce que lui n'était pas et n'avait pas.
Il "flashait" sur elles, dans la rue ou dans un café... ou dans un parking sous-terrain. Alors, discrètement, il se mettait à les suivre. Il était capable de les suivre pendant un long moment avant de les attaquer, de se tapir dans l'ombre, ou au contraire de leur sauter dessus immédiatement. Il les agressait par surprise, dans leur voiture (parking), ou dans la cour de leur immeuble, ou devant la porte de leur appartement, après les avoir suivies dans les escaliers.
Il sortait son couteau, un Opinel n°12 à lame repliable, et les menaçait de les "planter" si elles ne lui obéissaient pas. Tétanisées par la peur (les rescapées sont celles qui ont réussi à hurler), elles le laissaient entrer.
Il les ligotait, les attachait au lit. Il utilisait du sparadrap ou des lacets. Il a révélé qu'il avait parlé parfois longuement avec ses victimes et leur avait souvent fait croire qu'il allait les épargner, avant de les frapper.
"Elle a parlé de son métier et de son âge et sûrement d'autres choses que j'ai oubliées. Elle a dit que je me calme. Elle m'a posé des questions aussi", a-t-il dit à propos d'Hélène Frinking.
Mais il finissait toujours par les bâillonner (pour qu'elles ne puissent pas crier, mais aussi pour qu'elles ne puissent pas lui parler, et lui faire réaliser qu'elles étaient des personnes et non des objets).
Il déchirait ou découpait les vêtements des jeunes femmes et coupait systématiquement le soutien-gorge d'un coup de lame entre les bonnets, et souvent le slip.
Il violait les jeunes femmes, et utilisa souvent un préservatif, pour ne pas laisser de trace. Puis il les tuait de plusieurs coups de couteau dans la région du cou.
Enfin, calmement, posément, il "faisait le tour" de l'appartement pour voler des objets. Il a même parfois bu une bierre, assis tranquilement, ou mangé un morceau pris dans le frigo.
Que ce soit dans les meurtres des parkings ou des appartements, il emportait toujours au moins un objet, souvent le sac-à-main.
Lors du procès, le médecin légiste M. Spitakis détailla la sauvagerie avec laquelle les coups de couteau avaient été portés : "Faut quand même y aller pour atteindre la vertèbre avec le couteau". Il a également émis l'hypothèse de sévices ou de viols post mortem. Il n'y a pas eu de réponse de Guy Georges.
Les victimes:
Roselyne D.
Agressée en automne 1976. (Une de ses soeurs adoptives).
Christiane D.
Agressée le 31 mars 1978. (Une de ses soeurs adoptives).
Pascale C.
Agressée le 6 février 1979.
Jocelyne S.
Agressée le 5 mai 1980.
Nathalie L.
Agressée et violée (laissée pour morte) le 16 novembre 1981 (l'affaire a été classée sans suite en 1982).
Roselyne C.
Agressée le 16 mai 1980.
Violette K.
Agressée et violée le 7 juin 1982, dans un parking sous-terrain.
Pascale N.
Agressée et violée le 27 février 1984, dans un parking sous-terrain.
Pascale Escarfail (19 ans)
Violée et assassinée dans son appartement, le 24 janvier 1991.
Eléonore D.
Agressée sous son porche, le 22 avril 1992
Catherine Rocher (27 ans)
Violée et assassinée dans sa voiture, dans un parking sous-terrain, le 7 janvier 1994.
Annie L.
Violée sous son porche, le 13 janvier 1994.
Elsa Benady (22 ans)
Violée et assassinée le 8 novembre 1994 dans sa voiture, dans un parking sous-terrain.
Agnès Nijkamp (33 ans)
Violée et assassinée le 10 décembre 1994, dans son appartement.
Elisabeth O.
Agressée dans son appartement le 16 juin 1995. Elle parvint à s'enfuir.
Hélène Frinking (27 ans)
Violée et assassinée le 8 juilet 1995, dans son appartement.
Mélanie B.
Agressée dans son appartement, le 25 août 1995
Magali Sirotti (19 ans)
Violée et assassinée le 23 septembre 1997, dans son appartement.
Valérie L.
Agressée dans son escalier, le 28 octobre 1997
Estelle Magd (25 ans)
Violée et assassinée le 16 novembre 1997, dans son appartement.
petite fleur
Posté par ylangylang le 07.09.2006
je suis ravie que mon blog touche les consciences car il est vrai que la nature nous offre tout si nous savons ouvrir les yeux. allez fleur de métal continue a visiter des sites commes celui-là et parles-en autour de toi moi je visite ton blog Lien vers mon blog
Helene
Posté par wassila le 25.05.2007
Helene etait une belle, intelligente et genereuse jeune femme, elle n'a pas ete que la victime d'un serial killer. Nous ne l;oublierons jamais et elle nous manque.