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05.02.2006
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le monde et ses tueur en serie

Le monde et ses tueur en série

Posté le 15.07.2006 par larosemetalique
Définition :

Un tueur en série est un meurtrier récidiviste qui a commis au moins trois meurtres, un intervalle de temps - de quelques jours à plusieurs années - séparant chacun de ces meurtres. Un tueur en série est un psychopathe qui se caractérise par sa boulimie de meurtres, par le plaisir qu'il tire de ses actes et par un sentiment de supériorité qui l'amène à penser qu'il ne sera jamais pris. Le tueur en série ne tue pas par idéologie (même s'il peut parfois sélectionner ses victimes sur des critères ethniques, religieux,...), par fanatisme ou par appât du gain. Le moteur du tueur en série est le sentiment de toute puissance que lui procurent ses crimes.



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Le monde et ses tueur en série

Posté le 15.07.2006 par larosemetalique
Le tueur de Nogent-sur-Oise:

Nom : Marcel Henri Barbeault.
Surnom : "Le tueur de l'ombre".
Né le : 10 août 1941, à Liancourt (Oise), près de Creil - France.
Mort le : Toujours vivant (condamné à la prison à vie), à la prison centrale de Saint-Maur, dans l'Indre.

Mari et père modèle, Marcel Barbeault est un tueur à la personnalité surprenante. Dans la région de Nogent-sur-Oise, durant sept années, il a parcouru les rues pour tuer des femmes. Il en a abbattu sept, ainsi qu'un homme. Il utilisait une arme à feu, fait assez rare chez les tueurs en série. Il était également voleur et cambrioleur : arrêté par les gendarmes, il avait juste passé un mois en prison. Arrêté sur dénonciation anonyme, il a été condamné pour cinq des septs meurtres mais n'a jamais rien avoué.


Mode opératoire:

Les crimes se déroulaient la nuit, souvent lorsqu'il pleuvait, au moment où les jeunes femmes (toutes brunes) partaient ou rentraient de leur travail, dans un rectangle de quatre kilomètres sur deux autour de Nogent.
Toutes les victimes étaient surprises par le meurtrier. D'abord, il les frappait d'un coup derrière la tête pour les neutraliser. Puis, il transportait leur corps à l'abri des regards.
Après avoir déshabillé ses victimes , Barbeault ne les violait pas mais leur faisait subir un étrange rite sexuel : il promenait la pointe de son couteau sur leur ventre et leurs seins.
Et enfin, il les achevait d'une balle dans la tête.
Avant de s'enfuir, probablement en empruntant les voies ferrées qui quadrillaient la région, le "tueur de l'ombre" leur volait leur sac à main.


Les victimes:

Françoise Lecron
Blessée à l'épaule par une balle de carabine, le 10 janvier 1969.
Elle a survécu.

Michèle Louvet
Agressée par un homme qui lui tire une balle dans le ventre, le 14 janvier 1969.
Elle a survécu.

Thérèse Adam (49 ans)
Tuée d'une balle de 22 long rifle dans la nuque devant son domicila à Nogent-sur-Oise, le 23 janvier 1969.

Suzanne Mérienne (44 ans)
Tuée d'une balle dans la tempe près de son pavillon à Nogen-sur-Oise, le 16 novembre 1969. Sa fille, qui était avec elle, a pu s'échapper et décrire le tueur à la police.

Annick Delisle (29 ans)
Tuée d'une balle dans la nuque, à Nogent-sur-Oise, le 6 février 1973. Son corps fut retrouvé le lendemain.

Mauricette Van Hyfte (23 ans)
Tuée dans la nuit du 28 au 29 mai 1973, dans une voiture, à proximité du cimetière de Laigneville, avec son petit-ami, Eugène Stephan.

Eugène Stephan (25 ans)
Tué dans la nuit du 28 au 29 mai 1973, dans une voiture, à proximité du cimetière de Laigneville, avec sa petite-amie, Mauricette Van Hyfte.

Josette Routier (29 ans)
Tuée d'une balle dans la tempe, le 8 janvier 1974, dans son appartement de Nogent-sur-Oise.
Son corps fut découvert trois jours plus tard par ses voisins.

Julia Gonçalves (29 ans)
Tuée d'une balle dans la nuque, le 25 novembre 1975, dans le parc Hébert de Nogent-sur-Oise.

Julia Gonçalves (29 ans)
Tuée d'une balle dans la nuque, le 25 novembre 1975, dans le parc Hébert de Nogent-sur-Oise.


Françoise Jakubowska (20 ans)
Poignardée et achevée d'une balle dans la tempe, sur la route de la gare de Villiers-Saint-Paul, le 6 janvier 1976.

Le monde et ses tueur en série

Posté le 16.07.2006 par larosemetalique
Un tueur a paris :

Nom : Guy Rampillon, devenu Guy Georges à 4 ans.
Surnom : "La bête de la Bastille", "Le tueur de l'Est Parisien".
Né le : 15 octobre 1962, à Vitry-le-François (Marne) - France
Mort le : encore vivant (condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de 22 ans)


Les autorités françaises étaient censé posséder une base de données informatisée des délinquants sexuels condamnés dès l'an 2000. La police détenait l'empreinte génétique de Guy Georges, alias "Tueur de l'Est Parisien", et aurait pu l'arrêter dès son 5ème meurtre. Mais cette empreinte n'était pas enregistrée dans la base de données d'un ordinateur, non. Elle était enfouie dans un dossier, entre des milliers d'autres dossiers, au milieu de centaines de caisses, dans des dizaines d'armoires... Police du 20ème siècle, où es-tu ? Guy Georges a pu continuer à violer et assassiner des jeunes femmes, sept en tout. Et il en a agressées plus de 10 autres, traumatisées à jamais.


Mode opératoire:

Guy Georges a toujours tué (ou "juste" agressé) de belles jeunes femmes, qui dégageaient une impression d'assurance et de bonheur. Tout ce que lui n'était pas et n'avait pas.
Il "flashait" sur elles, dans la rue ou dans un café... ou dans un parking sous-terrain. Alors, discrètement, il se mettait à les suivre. Il était capable de les suivre pendant un long moment avant de les attaquer, de se tapir dans l'ombre, ou au contraire de leur sauter dessus immédiatement. Il les agressait par surprise, dans leur voiture (parking), ou dans la cour de leur immeuble, ou devant la porte de leur appartement, après les avoir suivies dans les escaliers.

Il sortait son couteau, un Opinel n°12 à lame repliable, et les menaçait de les "planter" si elles ne lui obéissaient pas. Tétanisées par la peur (les rescapées sont celles qui ont réussi à hurler), elles le laissaient entrer.

Il les ligotait, les attachait au lit. Il utilisait du sparadrap ou des lacets. Il a révélé qu'il avait parlé parfois longuement avec ses victimes et leur avait souvent fait croire qu'il allait les épargner, avant de les frapper.
"Elle a parlé de son métier et de son âge et sûrement d'autres choses que j'ai oubliées. Elle a dit que je me calme. Elle m'a posé des questions aussi", a-t-il dit à propos d'Hélène Frinking.

Mais il finissait toujours par les bâillonner (pour qu'elles ne puissent pas crier, mais aussi pour qu'elles ne puissent pas lui parler, et lui faire réaliser qu'elles étaient des personnes et non des objets).

Il déchirait ou découpait les vêtements des jeunes femmes et coupait systématiquement le soutien-gorge d'un coup de lame entre les bonnets, et souvent le slip.
Il violait les jeunes femmes, et utilisa souvent un préservatif, pour ne pas laisser de trace. Puis il les tuait de plusieurs coups de couteau dans la région du cou.

Enfin, calmement, posément, il "faisait le tour" de l'appartement pour voler des objets. Il a même parfois bu une bierre, assis tranquilement, ou mangé un morceau pris dans le frigo.
Que ce soit dans les meurtres des parkings ou des appartements, il emportait toujours au moins un objet, souvent le sac-à-main.

Lors du procès, le médecin légiste M. Spitakis détailla la sauvagerie avec laquelle les coups de couteau avaient été portés : "Faut quand même y aller pour atteindre la vertèbre avec le couteau". Il a également émis l'hypothèse de sévices ou de viols post mortem. Il n'y a pas eu de réponse de Guy Georges.


Les victimes:

Roselyne D.
Agressée en automne 1976. (Une de ses soeurs adoptives).

Christiane D.
Agressée le 31 mars 1978. (Une de ses soeurs adoptives).

Pascale C.
Agressée le 6 février 1979.

Jocelyne S.
Agressée le 5 mai 1980.

Nathalie L.
Agressée et violée (laissée pour morte) le 16 novembre 1981 (l'affaire a été classée sans suite en 1982).

Roselyne C.
Agressée le 16 mai 1980.

Violette K.
Agressée et violée le 7 juin 1982, dans un parking sous-terrain.

Pascale N.
Agressée et violée le 27 février 1984, dans un parking sous-terrain.

Pascale Escarfail (19 ans)
Violée et assassinée dans son appartement, le 24 janvier 1991.

Eléonore D.
Agressée sous son porche, le 22 avril 1992

Catherine Rocher (27 ans)
Violée et assassinée dans sa voiture, dans un parking sous-terrain, le 7 janvier 1994.

Annie L.
Violée sous son porche, le 13 janvier 1994.

Elsa Benady (22 ans)
Violée et assassinée le 8 novembre 1994 dans sa voiture, dans un parking sous-terrain.

Agnès Nijkamp (33 ans)
Violée et assassinée le 10 décembre 1994, dans son appartement.

Elisabeth O.
Agressée dans son appartement le 16 juin 1995. Elle parvint à s'enfuir.

Hélène Frinking (27 ans)
Violée et assassinée le 8 juilet 1995, dans son appartement.

Mélanie B.
Agressée dans son appartement, le 25 août 1995

Magali Sirotti (19 ans)
Violée et assassinée le 23 septembre 1997, dans son appartement.

Valérie L.
Agressée dans son escalier, le 28 octobre 1997

Estelle Magd (25 ans)
Violée et assassinée le 16 novembre 1997, dans son appartement.

Le monde et ses tueur en série

Posté le 16.07.2006 par larosemetalique
Un tueur sur les route:

Nom : Francis Heaulme
Surnom : "Le routard du crime"
Né le : 25 février 1959 à Metz (Moselle) - France
Mort le : Toujours vivant.

Le "routard du crime", un vagabond alcoolique, a traversé la France de long en large, ne restant jamais au même endroit et semant des cadavres sur son passage. Sans l'opiniâtreté et le flair d'un gendarme, il aurait non seulement pu continuer à tuer mais n’aurait pas été soupçonné de ses crimes précédents. Son mode opératoire changeant, ses fréquents déplacements, le secret médical de l'institution psychiatrique, sa vie d'errance... : beaucoup d'éléments ont contribué à son impunité. Fait rarissime pour un tueur en série, il lui est arrivé plus d'une fois de tuer avec un complice de rencontre, qu'il n'a plus revu par la suite.


Mode opératoire:

Les victimes de Heaulme étaient indifféremment de sexe féminin ou masculin, enfants, jeunes gens ou adultes, qu’il rencontrait fortuitement et tuait impulsivement.
La présence d'un comparse (et l’absorption d’alcool) a souvent favorisé le passage à l'acte, mais il a fréquemment agi seul.
Les meurtres avaient souvent une motivation sexuelle (contrecarrée par son impuissance) que Heaulme a nié, et la plupart témoignaient d’une grande brutalité (Joris Viville a été poignardé avec un tournevis 83 fois). Heaulme a tué indifféremment à coups de poings, de pierres, au couteau ou en étranglant.

Lors des interrogatoires, Heaulme avait deux désirs contraires, celui de parler pour se vanter et celui de se taire pour échapper à la justice. A plusieurs reprises, il a cédé au premier mais seulement au bout d’un long cheminement. Heaulme ne parlait jamais de meurtres mais de "pépins", des détails sans importance, citant des jours entre 1986 et 1991 durant lesquels les "pépins" coïncidaient avec des meurtres. Il multipliait les versions des faits, expliquant qu’"à chaque fois qu’(il) passe quelque part, il y a un meurtre". Il se présentait comme "le gentil" qui tentait d’intervenir. Il en était ensuite le témoin involontaire et accidentel car "ce n’est jamais lui qui commet directement un crime". Plus tard, le premier coupable disparaissait et Heaulme avouait finalement être le meurtrier. Mais il fallait ensuite remettre chaque détail dans son contexte pour faire le lien avec la bonne affaire. Et Heaulme s’est très souvent rétracté après ses aveux.

Heaulme n’avait pas de casier judiciaire et s’est toujours assuré être considéré comme un homme honnête. Il s’est souvent réfugié dans des hôpitaux ou des institutions psychiatriques, 85 fois en cinq ans. Là, il lui est arrivé d’avouer des meurtres mais ses aveux étaient couverts par le secret médical.





Les victimes :

Lyonelle Gineste (17 ans)
Etranglée et égorgée par Heaulme et José Molins en novembre 1984, dans la forêt de Puvenelle, près de Pont-à-Mousson.

Annick Maurice (26 ans)
Assassinée par Philippe Elivon et Francis Heaulme, le 30 décembre 1986 dans la banlieue de Metz.

Ghislaine Ponsard (61 ans) et Georgette Manesse (86 ans)
Poignardées à Charleville-Mézières en juin 1988, au domicile de la seconde.

Joris Viville (10 ans)
Etranglé et poignardé avec un tournevis, le 5 avril 1989 à Port-Grimaud, près de Saint-Tropez.

Aline Pérès (49 ans)
Poignardée à mort sur la plage du Moulin-Blanc, près de Brest, le 14 mai 1989.

Sylvie Rossi (30 ans)
Battue à mort et étranglée à Villers-Allerands, dans la Marne, le 19 juillet 1989.

Laurence Guillaume (14 ans)
Assassinée par Heaulme en présence de Michel Guillaume, le 7 mai 1991, non loin de Metz.

Heaulme a été inculpé puis acquitté d'autres meurtres (Laurent Bureau, en 1986 et Jean-Joseph Clément, en 1989).
On le soupçonne encore d'avoir commis une dizaine d'autres assassinats.



Le monde et ses tueur en série

Posté le 16.07.2006 par larosemetalique
Un tueur à montmartre :

Nom : Thierry Paulin
Surnom : "Le monstre de Montmartre", "Le tueur de vieilles dames"
Né le : 28 novembre 1963, à Fort-de-France - Martinique
Mort le : 16 avril 1989 (des suites du sida) à l'hôpital des prisons de Fresnes.

Entre octobre et novembre 1984, ce jeune martiniquais a étranglé huit femmes âgées dans le 18ème arrondissement de Paris. Entre décembre 1985 et juin 1986, il en a tué onze de plus. Paumé, dealer, homosexuel, magouilleur, pervers, il était serveur au Paradis Latin, puis a organisé des soirées privées "à thème" et flambait dans les boîtes de nuit. Il tuait en plein jour. La police ne l'a arrêté qu'en 1987. Il était séropositif et est décédé en 1989 avant d'avoir été jugé. Son amant et complice, Jean-Thierry Mathurin, a été reconnu co-auteur de neuf des meurtres et condamné à la prison à perpétuité.

Mode opératoire:

Thierry Paulin (et Jean-Thierry Mathurin, pour certains des meurtres) agit souvent dans les arrondissements où il logeait, ou les arrondissements limitrophes. Les victimes étaient toutes des femmes âgées vivant seules. Bon nombre d'entre elles furent repérées par Paulin en fin de matinée, pendant qu'elles faisaient leur courses sur un marché.

Dans la plupart des cas, elles furent attaquées au moment où elles rentraient chez elles, poussées à l'intérieur de leur appartement à l'instant où elles ouvraient leur porte, ce qui explique l'absence d'effraction.

Presque toutes furent bâillonnées et ligotées. La violence fut toujours extrême et immédiate. Dans les meurtres de 1984, le(s) criminel(s) cherchai(en)t à faire parler par la torture. Elles furent assassinées par étouffement, strangulation ou asphyxie, notamment avec un sac en plastique ou un oreiller. Paulin vola presque exclusivement des espèces.


Victimes :

Germaine Petitot (91 ans)
Battue et volée le 5 octobre 1984, dans son appartement du 18ème arrondissement. Elle survecut mais ne pu fournir aucune description de ses agresseurs.

Anna Barbier-Ponthus (83 ans)
Ligotée, bâillonnée, battue et étouffée avec un oreiller dans son appartement du 9ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 5 octobre 1984.

Suzanne Foucault (89 ans)
Ligotée et étouffée avec un sac plastique dans son appartement du 18ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 9 octobre 1984.

Ioana Seicaresco (71 ans)
Battue à mort après avoir été bâillonnée et ligotée avec du fil électrique dans son appartement du 18ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 5 novembre 1984.

Alice Benaïm (84 ans)
Rouée de coups, torturée, ligotée, bâillonnée et étranglée dans son appartement du 18ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 7 novembre 1984.

Marie Choye (80 ans)
Torturée, ligotée, battue, bâillonnée et étranglée dans son appartement du 18ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 8 novembre 1984.

Maria Mico-Diaz (75 ans)
Ligotée, poignardée et étouffée par un torchon dans son appartement du 18ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 9 novembre 1984.

Jeanne Laurent (82 ans)
Ligotée et étranglée dans son appartement du 18ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 12 novembre 1984.

Paule Victor (77 ans)
Ligotée et étouffée par un sac en plastique dans son appartement du 17ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 12 novembre 1984.

Estelle Donjoux (91 ans)
Etranglée dans son appartement du 14ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 20 décembre 1985.

Andrée Ladam (77 ans)
Etranglée dans son appartement du 14ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 4 janvier 1986.

Yvonne Couronne (83 ans)
Etouffée dans son appartement du 14ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 9 janvier 1986.

Marjem Jurblum (81 ans)
Etranglée dans son appartement du 11ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 12 janvier1986.

Françoise Vendôme (83 ans)
Etranglée dans son appartement du 12ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 12 janvier 1986.

Yvonne Schaiblé (77 ans)
Etouffée dans son appartement du 5ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 15 janvier 1986.

Virginie Labrette (76 ans)
Etranglée dans son appartement du 12ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 31 janvier 1986.

Ludmilla Liberman (78 ans)
Etranglée dans son appartement du 14ème arrondissement.
Son corps fut découvert le 14 juin 1986.

Rachel Cohen (79 ans)
Etouffée dans son appartement du 10e arrondissement.
Son corps fut découvert le 25 novembre 1987.

Mme Finaltéri (87 ans)
Agressée et laissée pour morte dans son appartement du 10e arrondissement, le 25 novembre 1987.

Geneviève Germont (73 ans)
Etouffée puis étranglée dans son appartement du 10 e arrondissement.
Son corps fu découvert le 27 novembre 1987.

Le monde et ses tueur en série

Posté le 16.07.2006 par larosemetalique
Le tueur des campagne:

Nom : Joseph Vacher
Surnom : "L'Eventreur Français", "Le Jack l'Eventreur du Sud-Est", "Le Tueur de bergers"
Né le : 16 novembre 1869, à Beaufort (près de Beaurepaire) dans l'Isère (France)
Mort le : 31 décembre 1898, à Bourg-en-Bresse (guillotiné)

Un tueur en série peu connu, qui fut pourtant surnommé le "Jack l'Eventreur français", dont il était contemporain. A la fin du 19ème siècle, Joseph Vacher a égorgé au moins 20 femmes et enfants avant de les mutiler et de les violer. Il est plus que probable qu'il était psychotique et non responsable de ses actes. Il a tenté plusieurs fois de se suicider, ce qui lui avait laissé des séquelles psychologiques et physiques, et errait dans les campagnes françaises tel un vagabond. Un juge aux dents longues a tenu à ce qu'il soit conduit à la guillotine plutôt que dans un asile psychiatrique.


Mode oppératoir :

Les victimes étaient majoritairement du sexe féminin, soit des adolescentes, soit des veuves ayant environ 70 ans.
Les meurtres des veuves étaient sans doute des accidents dus au mauvais caractère de Joseph Vacher, et pourtant, il les a parfois violées.

Toutefois, les préférences sexuelles de Vacher allaient aux garçons de 13 à 16 ans, qui ont tous subit des sévices sexuels.

Il agissait presque toujours de la même manière. Il saisissait sa victime par le cou, commençait à l'étrangler, puis l'égorgeait et, souvent, l'éventrait. Ensuite, il mutilait les parties sexuelles de ses victimes (seins ou parties génitales). Souvent, il les violait après le meurtre.

Il dissimulait vaguement le corps à proximité du lieu du crime.
La majorité des meurtres ont été commis entre le mois de mai et la première quinzaine d'octobre, correspondant à la période de plus grande activité agricole. Beaucoup de crimes se sont succédés à un intervalle ne dépassant pas un mois : on peut penser à des périodes de "crises" meurtrières.


Les victimes:

Joseph Amieux (10 ans)
Etranglé le 18 Juillet 1884, à Eclose, dans la Vienne.
Son corps fut découvert 3 jours plus tard.

Une inconnue (environ 35 ans)
Fin 1888, à Joux, dans le Rhône, on découvrit le corps de cette femme dissimulé dans un petit bois, près d'un chemin, la tête sectionnée du cou.

Clémence Grangeon (14 ans)
Egorgée le 1er juillet 1888 à Chambérac, en Haute-Loire. Il semble qu'elle n'ait pas été agressée sexuellement.

Augustine-Mélanie Perrin (23 ans)
Etranglée le 30 juin 1890 à Moirans, dans l'Isère. Elle était prostituée et fréquentait les vagabonds.

Olympe Buisson (9 ans)
Egorgée, éventrée et mutilée le 29 septembre 1890 à Varacieux, dans l'Isère.

Eugénie Delhomme (21 ans)
Etranglée, égorgée, frappée, violée et mutilée, le 19 mai 1894 à Beaurepaire, en Isère.
(Ce meurtre fut le 1er avoué par Vacher)

Deux tentatives de meurtres sur des ouvrières agricoles les 17 et 18 juin 1894, à Beaurepaire, en Isère.

Tentative de meurtre sur un jeune garçon
Près de Belley, dans l'Ain, en juillet 1894.

Louise Marcel (13 ans)
Etranglé, égorgé, éventré et mutilée à Vidauban, dans le Var, le 20 novembre 1894.
(Meutre avoué par Vacher)

Les époux Honorat (septuagénaires)
Battus à mort à coups de barre de fer, le 6 décembre 1894, à Châteaudouble, dans le Var.

Tentative de meurtre et de viol d'une marchande d'oranges
A Dijon, en Côte-d'Or, le 14 avril 1895.

Adèle Morureux (17 ans)
Etranglée, égorgée, mutilée à Etaule, au Bois-de-Chêne, en Côte-d'Or, le 12 mai 1895.
(Meurtre avoué par Vacher)

Mme Morand (58 ans)
Etranglée, égorgée et violée à Saint-Ours, en Savoie, le 24 août 1895.
(Meurtre avoué par Vacher)



Victor Pourtalier (16 ans)
Egorgé, éventré, mutilé à Bénonces, dans l'Ain, le 1er septembre 1895.
(Meurtre avoué par Vacher)



Francine Rouvray (30 ans)
Egorgée près d'Autun, en Saône-et-Loire, dans la nuit du 6 au 7 septembre 1895.



Madeleine Martelat (64 ans)
Le crâne fracassé par une pierre le 22 septembre 1895, à Four dans la Vienne.



Une femme inconnue (septuagénaire)
Assassinée à Hauterive, dans la Drôme, fin septembre 1895.



Aline Alaise (16 ans)
Egorgée, éventrée à Truinas, dans la Drôme, le 23 septembre 1895.
(Meurtre avoué par Vacher)



Une femme inconnue (septuagénaire)
Assassinée à la Baume-d'Hastum, dans la Drôme, le 23 septembre 1895.



Pierre Massot-Pellet (14 ans)
Egorgé, éventré et violé à Saint-Etienne-de-Boulogne, en Ardèche, le 29 septembre 1895.
(Meurtre avoué par Vacher)



Marie Ageron (70 ans)
Egorgée, tête séparée du tronc et coeur arraché à Parnans, dans la Drôme, le 29 octobre 1895.



Tentative de viol et de meurtre de la jeune Alphonsine Derouet
Le 1er mars 1896, au Mans, dans la Sarthe.



Maria Clément (17 ans)
Assassinée à coups de pied, violée et noyée, à Reims, dans la Marne, le 24 août 1896.



Marie Moussier-Lorut (19 ans)
Etranglée, égorgée, mordue et violée à Busset, dans l'Allier, le 10 septembre 1896.
(Meurtre avoué par Vacher)


Mme Charlot (septuagnéaire)
Le crâne fracassé, à Moux, dans la Nièvre, le 26 septembre 1896.



Rosine Rodier (14 ans)
Egorgée, éventrée et mutilée à Saint-Honorat, en Haute-Loire, le 1er octobre 1896.
(Meurtre avoué par Vacher)



Louradour (une jeune homme)
Au cours d'une rixe, à Brive, en Corrèze, dans les premiers jours de novembre.



Tentative de viol d'une jeune femme
A Brioude, en Haute-Loire, en décembre 1896.



Célestin Gautrain (40 ans)
Frappé à coups de pierre, à Lacaune, dans le Tarn, le 23 février 1897.



Adrienne Reuillard (9 ans)
Etranglée et violée à Belfort, le 18 mars 1897.



Geneviève Cadet (70 ans)
Egorgée, la tête sectionnée du tronc, à Condrieu, dans le Rhône, le 11 avril 1897.



Tentative de viol et de meurtre de Léonie Soyer (17 ans)
Saisie par le cou par un individu armé d'un tranchet à Greffigny, dans la Haute-Marne, le 26 avril 1897.



Tentative de viol et de meurtre de Blanche-Marie Humbert (16 ans)
A Daillecourt, dans la Haute-Marne, le 1er mai 1897.



Tentative de viol et de meurtre Jeanne Henrion (14 ans)
A Vrécourt, dans les Vosges, pas loin de Daillecourt, le 1er mai 1897.



Claudius Beaupied (14 ans)
Egorgé, éventré, mutilé et violé à Tassin-la-demi-Lune, fin mai 1897.
Le corps a été découvert dans un puit, réduit à l'état de squelette.
(Meurtre avoué par Vacher)



Tentatives de viol dans la Drôme, l'Isère et le Puy-de-Dôme.



Pierre Laurent (13 ans)
Egorgé, mutilé et violé à Courzieu, dans le Rhône, le 18 juin 1897.
(Meurtre avoué par Vacher)



Mme Lagier (60 ans)
Eventrée à Volvent, dans la Drôme, dans la nuit du 4 au 5 juillet 1897.



Mme Laville (61 ans)
Assommée, violée, étranglée et égorgée, la tête séparée du tronc, à Coux, dans l'Ardèche, le 24 juillet 1897.

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